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À dire clairement
Des réponses franches
Les questions que nous posent les services de transfusion, avec des réponses franches.
- Encore un appareil à gérer pour l'équipe ?
- Le personnel scanne l'unité avec un téléphone à chaque passage. Le technologue lit le dossier à son poste.
- Est-ce conforme au règlement ?
- Il s'appuie sur ce que le Règlement sur le sang permet déjà : démontrer les conditions de transport avec un enregistreur de données (art. 76 et 101).
- Est-ce que ça réduira nos pertes ?
- Nous n'avons pas encore de chiffre mesuré. Nous publierons ceux de notre premier site pilote, pas une projection.
- Est-ce que ça remplace la surveillance de nos frigos ?
- Non. Vos frigos gardent leur surveillance. Hematag prend le relais quand l'unité en sort.
- Des enregistreurs de température pour poches de sang existent déjà. Qu'apporte Hematag ?
- Le parcours de l'unité à côté de sa courbe : où elle est allée, qui l'a prise et combien de temps.
- Êtes-vous les seuls sur ce marché ?
- Non. Des indicateurs passifs sont vendus au Canada : ils sont liés à l'unité, mais sans historique ni logiciel. Les enregistreurs de contenant surveillent la caisse, pas le sac. Une étiquette enregistreuse par unité, avec logiciel et soutien local, est ce que nous n'avons pas trouvé ici.
- Les pertes vont-elles disparaître ?
- Pas encore. Nous n'avons aucun taux de récupération mesuré à vous montrer. Nous publierons les chiffres mesurés de notre premier site pilote, pas une projection.
- Est-ce disponible aujourd'hui ?
- Non. Hematag est en développement et nous cherchons des sites pilotes. La façon de fixer l'étiquette sur un sac doit aussi être autorisée au préalable : la Société canadienne du sang n'accepte que des adhésifs approuvés sur les poches de sang.